Fiscalité canado-américaine, retenue FIRPTA, assurance ouragan, réserves de copropriété, règles de location, reprises de banque, communautés 55 ans et plus : chaque sujet expliqué région par région, de West Palm Beach à Miami et de Sarasota à Naples.
Un propriétaire canadien en Floride est imposable des deux côtés de la frontière. La convention fiscale Canada–États-Unis évite la double imposition, mais seulement si les déclarations sont faites correctement et dans le bon ordre.
À la vente, un vendeur non-résident se voit retenir jusqu'à 15 % du prix de vente brut au titre du FIRPTA. Ce n'est pas un impôt final : c'est une avance récupérable, à condition de faire les démarches.
Un Canadien sans crédit américain peut emprunter en Floride, mais par des programmes dits « foreign national » dont les conditions diffèrent de celles d'une hypothèque canadienne.
L'assurance est devenue le poste de dépense le plus volatil en Floride. Pour un condo, une partie est couverte par la police maîtresse du syndicat, le reste par votre police HO-6.
Depuis la réforme des copropriétés en Floride, les immeubles de trois étages et plus doivent réaliser une inspection structurelle jalon et financer intégralement leurs réserves. C'est le facteur numéro un des cotisations spéciales.
Le rendement locatif d'un condo dépend davantage du règlement de l'immeuble que du marché. Deux tours voisines peuvent offrir des revenus du simple au triple.
Louer sa propriété quand on habite à 2 500 km demande une structure simple : un gestionnaire fiable, des paiements traçables et un plan pour les urgences.
Les taxes foncières floridiennes sont calculées sur la valeur évaluée par le comté et réévaluées après chaque vente, ce qui surprend souvent les nouveaux acheteurs.
Un achat complet peut se faire sans mettre les pieds en Floride : visites vidéo, signature électronique et clôture devant un notaire habilité au Québec.
En Floride, la clôture passe par un title company neutre qui détient les fonds, vérifie le titre et enregistre l'acte. Les frais sont plus élevés qu'au Québec mais prévisibles.
Les reprises de banque, propriétés REO, ventes à découvert et dossiers de faillite représentent une part importante des occasions réelles du marché, à condition d'en connaître les règles.
Vendre à distance est parfaitement réalisable : mise en marché professionnelle, visites accompagnées, négociation et signature électronique depuis le Québec.
Un propriétaire canadien en Floride est imposable des deux côtés de la frontière. La convention fiscale Canada–États-Unis évite la double imposition, mais seulement si les déclarations sont faites correctement et dans le bon ordre.
À la vente, un vendeur non-résident se voit retenir jusqu'à 15 % du prix de vente brut au titre du FIRPTA. Ce n'est pas un impôt final : c'est une avance récupérable, à condition de faire les démarches.
Un Canadien sans crédit américain peut emprunter en Floride, mais par des programmes dits « foreign national » dont les conditions diffèrent de celles d'une hypothèque canadienne.
L'assurance est devenue le poste de dépense le plus volatil en Floride. Pour un condo, une partie est couverte par la police maîtresse du syndicat, le reste par votre police HO-6.
Depuis la réforme des copropriétés en Floride, les immeubles de trois étages et plus doivent réaliser une inspection structurelle jalon et financer intégralement leurs réserves. C'est le facteur numéro un des cotisations spéciales.
Le rendement locatif d'un condo dépend davantage du règlement de l'immeuble que du marché. Deux tours voisines peuvent offrir des revenus du simple au triple.
Louer sa propriété quand on habite à 2 500 km demande une structure simple : un gestionnaire fiable, des paiements traçables et un plan pour les urgences.
Les taxes foncières floridiennes sont calculées sur la valeur évaluée par le comté et réévaluées après chaque vente, ce qui surprend souvent les nouveaux acheteurs.
Un achat complet peut se faire sans mettre les pieds en Floride : visites vidéo, signature électronique et clôture devant un notaire habilité au Québec.
En Floride, la clôture passe par un title company neutre qui détient les fonds, vérifie le titre et enregistre l'acte. Les frais sont plus élevés qu'au Québec mais prévisibles.
Les reprises de banque, propriétés REO, ventes à découvert et dossiers de faillite représentent une part importante des occasions réelles du marché, à condition d'en connaître les règles.
Vendre à distance est parfaitement réalisable : mise en marché professionnelle, visites accompagnées, négociation et signature électronique depuis le Québec.
Un propriétaire canadien en Floride est imposable des deux côtés de la frontière. La convention fiscale Canada–États-Unis évite la double imposition, mais seulement si les déclarations sont faites correctement et dans le bon ordre.
À la vente, un vendeur non-résident se voit retenir jusqu'à 15 % du prix de vente brut au titre du FIRPTA. Ce n'est pas un impôt final : c'est une avance récupérable, à condition de faire les démarches.
Un Canadien sans crédit américain peut emprunter en Floride, mais par des programmes dits « foreign national » dont les conditions diffèrent de celles d'une hypothèque canadienne.
L'assurance est devenue le poste de dépense le plus volatil en Floride. Pour un condo, une partie est couverte par la police maîtresse du syndicat, le reste par votre police HO-6.
Depuis la réforme des copropriétés en Floride, les immeubles de trois étages et plus doivent réaliser une inspection structurelle jalon et financer intégralement leurs réserves. C'est le facteur numéro un des cotisations spéciales.
Le rendement locatif d'un condo dépend davantage du règlement de l'immeuble que du marché. Deux tours voisines peuvent offrir des revenus du simple au triple.
Louer sa propriété quand on habite à 2 500 km demande une structure simple : un gestionnaire fiable, des paiements traçables et un plan pour les urgences.
Les taxes foncières floridiennes sont calculées sur la valeur évaluée par le comté et réévaluées après chaque vente, ce qui surprend souvent les nouveaux acheteurs.
Un achat complet peut se faire sans mettre les pieds en Floride : visites vidéo, signature électronique et clôture devant un notaire habilité au Québec.
En Floride, la clôture passe par un title company neutre qui détient les fonds, vérifie le titre et enregistre l'acte. Les frais sont plus élevés qu'au Québec mais prévisibles.
Les reprises de banque, propriétés REO, ventes à découvert et dossiers de faillite représentent une part importante des occasions réelles du marché, à condition d'en connaître les règles.
Vendre à distance est parfaitement réalisable : mise en marché professionnelle, visites accompagnées, négociation et signature électronique depuis le Québec.
Un propriétaire canadien en Floride est imposable des deux côtés de la frontière. La convention fiscale Canada–États-Unis évite la double imposition, mais seulement si les déclarations sont faites correctement et dans le bon ordre.
À la vente, un vendeur non-résident se voit retenir jusqu'à 15 % du prix de vente brut au titre du FIRPTA. Ce n'est pas un impôt final : c'est une avance récupérable, à condition de faire les démarches.
Un Canadien sans crédit américain peut emprunter en Floride, mais par des programmes dits « foreign national » dont les conditions diffèrent de celles d'une hypothèque canadienne.
L'assurance est devenue le poste de dépense le plus volatil en Floride. Pour un condo, une partie est couverte par la police maîtresse du syndicat, le reste par votre police HO-6.
Depuis la réforme des copropriétés en Floride, les immeubles de trois étages et plus doivent réaliser une inspection structurelle jalon et financer intégralement leurs réserves. C'est le facteur numéro un des cotisations spéciales.
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Louer sa propriété quand on habite à 2 500 km demande une structure simple : un gestionnaire fiable, des paiements traçables et un plan pour les urgences.
Les taxes foncières floridiennes sont calculées sur la valeur évaluée par le comté et réévaluées après chaque vente, ce qui surprend souvent les nouveaux acheteurs.
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En Floride, la clôture passe par un title company neutre qui détient les fonds, vérifie le titre et enregistre l'acte. Les frais sont plus élevés qu'au Québec mais prévisibles.
Les reprises de banque, propriétés REO, ventes à découvert et dossiers de faillite représentent une part importante des occasions réelles du marché, à condition d'en connaître les règles.
Vendre à distance est parfaitement réalisable : mise en marché professionnelle, visites accompagnées, négociation et signature électronique depuis le Québec.